Lorsque champion de tennis rime avec superstition

Rafael Nadal à l'Open d'Australie

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1 réponse

  1. Anthony Rager dit :

    Jimmy Connors était lui aussi un des joueurs les plus superstitieux de son époque. Pour preuve, cette anecdote d’Alain Cassaigne, ex-entraîneur national :

    «Jimmy Connors était d’une superstition absolument démentielle. Il me disait : “Voilà, j’ai quatre raquettes à corder pour demain.” Donc, je les prenais et si jamais je faisais mine de les prendre avant qu’il me les ait données, ce n’était pas possible parce qu’il les mettait dans un certain ordre (…) À chaque changement de côté, quand il tapait sur le filet, il tapait toujours quatre fois. Et un jour il tourne, et tape seulement trois fois. Il s’aperçoit alors qu’il a oublié un coup, et il revient en arrière avec sa raquette et retape une quatrième fois. Parce que son chiffre, c’était le 4.»

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